Janvier 2020, témoignage de N. qui m'a fait la gentillesse de partager son expérience.

Stéphanie Faivre m'a aidé à retrouver la paix intérieure que je cherchais depuis toujours, j'ai pu, grace aux séances de l'hypnose, travailler profondément mes nombreux blocages. Aujourd'hui j'ai confiance en moi. Stéphanie Faivre m'a appris à transformer le négatif en positif. Je suis désormais plus forte et bien armée pour atteindre mes objectifs.  Merci infiniment !

Simon, consultation pour l'arrêt du tabac

 "J'ai contacté Stéphanie dans une démarche d'arrêt du tabac. Finalement j'y ai trouvé plus qu'une thérapie, c'était un apprentissage : on y acquiert tous les outils nécessaires afin de s'affranchir de l'emprise tabagique ; ainsi que le courage et la motivation de dépasser nos craintes relatives à l'abandon d'un rituel qui nous a accompagné tant d'années. Quatre mois après, il m'arrive encore d'avoir envie de craquer, mais je me sais armé pour surpasser ces pulsions très éphémères. Surtout que "rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme" : ainsi Stéphanie nous amène à remplacer cette habitude par une autre plus utile.
    Ayant vécu en plus un autre gros changement - d'ordre professionnel cette fois - pendant la durée de la thérapie, j'ai aussi été amené par Stéphanie à utiliser ces mêmes outils dans d'autres contextes que l'arrêt du tabac. J'y suis venu pour arrêter la cigarette et j'en suis sorti avec, en plus, les moyens de m'affirmer dans de nouvelles responsabilités."

 

Delphine 43 ans, consultations pour perte de poids et développement de l'estime personnelle

 

Je recommande tout particulièrement l'approche proposée par ce professionnel ; pour avoir cherché longtemps une écoute, compréhension mais aussi un soutien permettant de modifier ma propre perception sur mon impossibilité à perdre du poids, à gérer le quotidien bien rempli de mère célibataire aux responsabilités professionnelles multiples. Le thérapeute m'a proposé une écoute bienveillante dont j'avais besoin, puis a mis en place des séances d'hypnose très stimulantes aux effets rapides et surprenants !
Je peux utiliser cette technique à chaque instant de la journée pour retrouver un espace intérieur de calme ; l'art thérapie me permet actuellement aussi un travail précieux sur l'estime de moi et la valorisation de mon corps .
A essayer au plus vite pour engager des changements profonds et durables dans sa vie !

 

Bernard 75 ans 

 

Arrivé à un âge « certain », j’ai éprouvé le besoin de faire une sorte de bilan de ma vie. Bilan nécessaire parce que j’ai commencé à me sentir vieillir et parce que j’ai éprouvé le besoin de mettre le reste de ma vie dans une perspective plus personnelle, plus authentique. Un évènement a servi de déclencheur: dans le cadre de mes activités de bénévole un léger accrochage avec mes partenaires m’a fait constater que le fait d’entendre de moins en moins bien était un facteur de mauvaise compréhension entre moi et les autres. Cette forme de vieillissement diminue mes possibilités de continuer à travailler en groupe et m’envoie progressivement vers plus d’isolement social. Parallèlement je cherchais un atelier susceptible de débloquer ma créativité. C’est à ce propos que J’ai rencontré Stéphanie FAIVRE, art-thérapeute, dans le cadre des ateliers collectifs Art et Créativité qu’elle anime. Puis, c’est en parlant de ma recherche avec elle que j’ai été intéressé par ce qu’elle proposait en séance individuelle d’art thérapie.

 

A l’occasion de ce contact, j’ai senti que cette démarche pourrait me faire progresser dans la résolution de mon problème. Je me suis donc engagé dans cette forme de thérapie que je ne connaissais absolument pas. Pour avoir suivi une démarche analytique il y a quelques années je ressens que le travail en art thérapie est une approche psychologique qui permet d’aller beaucoup plus vite dans la découverte de points personnels importants pour soi. Il me semble qu’elle ne laisse pas trop la place aux arguties personnelles un peu abstraites et qu’on est immédiatement, face à ses dessins et productions, devant des parties de soi, inconscientes, qu’il n’est pas possible de refuser : les dessins sont là, très présents…

 

La première séance, prise de contact, m’a permis de me préciser la signification personnelle de ma recherche, de mettre des mots à un questionnement portant plus particulièrement sur comment faire avec cette angoisse d’avoir à me trouver sous peu devant le vide de l’inactivité. D’avoir à faire face au ‘’rien’’ de la vie…

 

A partir de cette séance, la progression du travail m’a donné l’impression d’être comme une succession d’images/projections m’amenant tout naturellement à trouver ce qu’il m’était possible de vivre désormais. Un premier ‘’dessin’’, d’abord, a posé une problématique à laquelle je ne m’attendais pas : le besoin de ne pas montrer mon être aux autres dans ma dimension personnelle et intime – et finalement le besoin de ne pas me voir moi- même. Symboliquement une vitre à briser pour sortir de ma coquille, vitre qui s’avère être en même temps un miroir où je refuse mon propre face à face. A partir de cette évidence montent les questions : quelles peuvent être les origines anciennes de cette volonté de ne pas montrer mon monde intérieur (notamment quelles solitudes d’enfance ?) et à quoi me sert ce personnage social que je fais vivre constamment, masque dont j’ai un besoin crucial pour vivre ?

 

Le rôle de l’art-thérapeute m’est apparu important dans cette étape de la démarche, ce moment où je me trouve face à une représentation qui de prime abord n’a pas de signification pour moi. Elle permet d’abord de creuser par son questionnement le sens pour moi de ce qui est représenté. Elle permet aussi d’aller plus loin par ce qu’elle peut en exprimer elle-même très prudemment, un peu comme des hypothèses.

 

Le temps entre les séances a également été important. Je souhaitais refaire le dessin réalisé au cours d’une séance. Ceci m’a permis à chaque fois d’approfondir ma réflexion, d’en voir d’autres aspects et finalement d’ouvrir d’autres pistes, d’autres questions, pour le travail en séance.

 

Finalement, progressivement est remonté le sentiment d’être porteur depuis l’enfance (comme tout le monde sans doute !) d’un appel intérieur pour une vie plus à l’écoute de ce qui est juste et réellement essentiel pour moi. Appel (ou Présence ?) que j’ai toujours ressenti, même dans les moments les plus difficiles. II en ressort qu’il n’y a rien à briser, ni vitre, ni miroir, ni Institution, comme j’ai pu le ressentir par moments. Il y a tout simplement à vivre le quotidien avec un autre niveau de conscience – hors du niveau de conscience de ce que la société et les autres voudraient nous faire vivre. Et ceci en ne me laissant pas absorber complètement par le poids des problèmes à résoudre.

 

Inutile de trop revenir donc sur ce qui a pu être dur pour moi dans l’enfance – c’est une démarche sans fin qui risque de devenir apitoiement sur soi. Par contre – comme me l’a laissé entendre ma thérapeute – il est important d’apprendre à aimer cet enfant au fond de soi.

 

Je pars à la fin de cette phase de réflexion avec un programme à mettre en place et l’intention de le réaliser, dans la mesure de mes possibilités, avec le souci de rester éveillé. Et ponctuellement, je reprends contact avec ma thérapeute pour refaire le point et continuer d'avancer sur le chemin qui me correspond.

 

Stéphanie FAIVRE fait partie de Coopaname, SCOP-SA, à capital variable,

immatriculée au RC Paris 448762526

9 avenue Jeanne ​

92270 Bois Colombes
06.14.39.70.52​

 

 

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